mercredi 16 septembre 2015

Dominer son palais, un combat qui vaut le goût !

Bonjour à tous.

Comme vous avez pu le lire ici, je me suis lancée dans le végétarisme pendant quelques mois. Bien que j'ai décidé de réintroduire la viande blanche et le poisson dans mon alimentation, j'ai gardé plusieurs bénéfices à ce bref changement dans mes habitudes alimentaires.



Tout d'abord, je suis beaucoup plus consciente de ce que j'achète. Je regarde de façon beaucoup plus détaillée les étiquettes de certains produits industriels, de façon à bannir l'huile de palme ou les produits trop sucrés / salés / chimiques de mon alimentation. C'est assez long de faire ses courses, du coup, mais je me sens plus en accord avec mes principes. J'ai également diminué ma consommation de lait de vache, bien que j'ai du mal à me faire au lait d'amandes et au lait de soja. Le goût ne m'a pas encore séduite.



Et, en parlant de goût, voilà bien la plus grande transformation qui me soit arrivée en 2015. En effet, depuis toujours, j'aime certains légumes quand beaucoup d'autres passent à la trappe. J'ai toujours détesté manger des tomates, des tomates cerises, de l'avocat, des poivrons. Mais l'assaisonnement à toujours été un problème pour moi aussi, j'ai eu un gros problème avec les vinaigrettes depuis mon enfance, tout comme la mayonnaise. Mais tout cela a bien changé. Quelle ne fut pas la réaction de mes proches quand, lors d'un dîner, ils me voient engloutir les tomates cerises, mettre de la vinaigrette sur ma salade, et demander à ce qu'on me resserve un mélange de légumes qui contenait des poivrons.



Car, quand j'ai banni viande, poisson et fruits de mer de mon alimentation, il fallait bien que je me nourrisse malgré tout. Je ne pouvais pas consommer que féculents, concombres, courgettes et aubergines pour le reste de ma vie. Alors, je me suis fait violence. Petit à petit, plats après plats. Une tomate au milieu d'une part de pizza, un maki cheese-avocat, des poivrons farcis au quinoa... J'ai donc découvert que l'on pouvait se battre. Notre palais est constamment en mouvement et, si l'on ne le fait pas travailler, il ne peut pas évoluer. Il me reste cependant encore pas mal de chemin. Je n'aime toujours pas les endives, ni les brocolis, et j'ai encore du mal à manger des tomates si elles ne sont pas mélangées à quelque chose d'autre. Mais je ne perds pas espoir !!!

Je commence même à aimer le citron, et ça, c'est de l'évolution !

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